Si vous êtes un Rolandeau de France, nous désirons communiquer avec vous. Nous avons un immense besoin de votre passé
Nous passons du temps aux Archives Nationales sur la rue Viger à Montréal, afin de prendre possession d'une bonne quantité d'actes notariés faits par les Laurendeau durant la période du Régime Français. Nous croyons que nous atteindrons un nombre supérieur à 150 actes. Puis, entre ces recherches, nous retournons dans nos pénates et procédons à la transcription, desdits actes, en français d'aujourd'hui. Ces travaux engendreront la véritable histoire des Laurendeau d'Amérique, au début de la colonie.
Nous demandons à nos fidèles amis lecteurs, de patienter encore une généreuse année, avant de prendre possession du fruit de nos recherches.
Mais aussi . . . pour nous changer les idées, à propos de la fioriture des écrits des anciens notaires, nous activons les Photoshop, Capture Nx et autres Nikon de la planète. C'est avec leur assistance que ce site vous fera, éventuellement, voir des photographies.
Entreprendre la transcription de documents notariés, c'est passionnant. Mais aussi, le projet peut être qualifié de bouffeur de temps. Ce qui a pour effet de retarder tous les autres projets de recherche généalogique.
Si vous avez des connaissances en la matière et le goût d'aider la cause des Laurendeau, contactez-moi . . . votre appui sera apprécié.
À la page 291 du livre Album Nelligan, on y écrit que Joseph Émile Corbeil se marie avec Gertrude Nelligan, à l'Église St-Patrice de Montréal le 25 octobre 1904.
Les parents du marié sont Rose-de-Lima Laurendeau et Jean-Baptiste Avila Corbeil.
Les parents de la mariée sont Émilie Hudon et David Nelligan. Ce qui confirme que la mariée est la soeur de notre poète national Émile Nelligan.
La question:
Y-a-t'il quelqu'un parmi nos lecteurs, qui peut nous raconter Émile Nelligan avec les yeux de Rose-de-Lima Laurendeau ?
Si cela est possible, ce serait vraiment du pur bonheur.
Vous êtes un Laurendeau d'Amérique ou vous appartenez à l'une de nos familles alliées, parlez-nous de vos projets, de vos activités, de ce qui vous fait vibrer.
Sait-on jamais, ce site pourrait annoncer vos passions, devenir votre porte-parole.
À la page 50 de son livre Les familles Laurendeau, Wilfrid Laurendeau résume un article paru dans le journal Le Devoir, du jeudi le 29 janvier 1959.
Voici le résumé:
. . . M. Lallemand a dit un mot de la maison familiale, située avenue des Pins . . . toute champêtre et que cette maison où grandissaient 5 petits garçons . . . était elle même entourée de fermes, dont celle des Fletcher, de vergers, dont celui des Molson . . .
Collégien, Jean Lallemand donnait la majeure partie de ses loisirs au Théâtre français de Montréal . . . il a parlé des acteurs français qui venaient dans le Montréal d'alors, jouer dans de pauvres petits théâtres, les grands succès de l'époque . . .
La musique était déjà dans la famille, côté Laurendeau, et M. Lallemand remarque qu'en plus de sa mère très bonne pianiste, certains jours de Noël, cinq de ses oncles Laurendeau, chantaient, dans cinq églises différentes, le "Minuit Chrétien".
Qui est Jean Lallemand :
Il est le fils d'Albertina Laurendeau (Joseph-Olivier Laurendeau et Céline Dostaler) et Frédéric-Alfred Surhurier dit Lallemand. Né en décembre 1898, il décèda en 1987. Son père a été un riche industriel de Montréal.
La question :
Y-a-t'il quelqu'un parmi nos lecteurs qui peut nous raconter ou tout au moins nous mettre sur la piste de l'histoire de cette famille alliée Lallemand.
Impossible de résister à vouloir connaître l'histoire de cette famille. D'autant plus que le mécène Jean Lallemand serait parmi les fondateurs de l'Orchestre Symphonique de Montréal.
Nous avons mené à terme le projet de nommer les Laurendeau et une partie de leurs familles alliées jusqu'à la fin de la génération 10.
Maintenant, nos pages vous offrent la possibilité de rencontrer chaque génération jusqu'au premier ancêtre à s'établir en Amérique.
Désormais nous affirmons que nous sommes le plus grand rassemblement de Laurendeau au monde.
Partez à la rencontre de ces infatigables Laurendeau d'Amérique.
Essai chronologique sur l'histoire du Québec, de l'Acadie, du Canada-français, de la France, des États-Unis, de l'Angleterre et de bien d'autres choses du savoir.
Ne vous vexez surtout pas si nous regardons de plus près tout ce qui touche les Canadiens-français d'Amérique.
Le travail qui vous est ici présenté est vraiment loin d'être terminé. Par contre, il est d'ores et déjà possible de voir ce que l'Humanité a été obligée d'organiser comme party
pour qu'un jour les Laurendeau et leurs familles alliées puissent naître, s'amuser, trimer, se marier, vivre . . . et faire leur généalogie.
Bientôt, des images se placeront sous la bannière du Garde-Mémoire.
Bravement classées au côté des autres racines de ce site, ces petites tranches de vie feront revivre la mémoire d'un moment, d'un espace, d'une fleur, d'un sourire . . .
Passez nous voir souvent, sait-on jamais, peut-être que nos photos seront au rendez-vous.
raconte une histoire de Laurendeau,
il nous rapporte son histoire

voyez comment 14,400 volts
catapultent un gars de la région de Lanaudière dans une autre vie
Le récit d'un infatigable guerrier
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“
Passez les voir, passez les voir, ceux qui ont disparu
Qui se baladent dans les mémoires et s'en retournent de n'être plus
Les noms perdus, les amours déçus d'absences
Le temps qui passe les a fait taire et leur silence est cru
Plus de rires, plus d'intimes guerres, un bout d'humanité s'est tu
Et les vaincus marchent en habit du dimanche
”
Les noms perdus
in CD Le Cirque du Temps;
par Stéphane Côté

Une poésie vivante, inspirante, sublime, majestueuse . . .
imaginée par un poète Québécois
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Génial ou pas ? À vous de décider . . .
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Jadis, au temps du Fief Saint-Luc, notre ancêtre Jean Rolandeau vivait tout près de la Maison Bélanger.
Cette dernière est aujourd'hui, la seule structure de pierres, encore debout, nous venant des premiers temps de Montmagny.
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