cliquer sur le ruban afin d'atteindre les anciennes images
ruban images Antoinette

Le Portail des Gardes-Mémoires

le portail des Gardes-Mémoires

Jean Laurendeau

Jean Rolandeau

Liens thématiques
développés sur ce site web

séparateur 1

Que font les Laurendeau pendant la période du Régime Français ?

Nous sommes en train d'écrire l'histoire de Jean Rolandeau et Marie Thibault, les premiers ancêtres de tous les Laurendeau d'Amérique.

Au début de la colonie, ils se sont établis à Pointe-à-la-Caille, aujourd'hui Montmagny au Québec.

Jean Rolandeau est originaire de Marsilly, une commune française située en Charente-Maritime (région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes).

Tout au long de sa nouvelle vie en terre Québécoise, Jean Rolandeau défendra son patronyme Rolandeau. Pour une raison encore inconnue, sa descendance immédiate, modifiera le nom de famille vers Laurendeau.

lire plus

note révisée le 1er avril 2016

séparateur 1

Il y a aussi du nouveau chez les Laurendeau des USA

US flag

Suite à plusieurs années de recherches, pendant lesquelles rien n'a été facile, nous avons réussi à décortiquer les allées et venues de cette belle branche de Laurendeau.

Nous avons l'immense joie de présenter une importante branche américaine de ces infatigables Laurendeau qui sont devenus, par la force des choses, des Lorando

lire plus sur nos cousins des states

note révisée le 1er avril 2016.

séparateur 1

Denyse Laurendeau

la p'tite soeur de l'auteur de ce site web
vous présente ses activités

loge Denysa L.

Vous espérez caresser votre paix intérieure ?
Vous rêvez d'accoster à votre mouvance infinie ?
Juste à lire des mots comme yoga, sagesse, force, souplesse, prénatal, postnatal, ménopause vous place illico dans un état de sérénité.
Les 13 lunes vous intriguent.

Cliquez sur ce lien
et voyagez dans les pages de son site web.

note révisée le 1er avril 2016.

séparateur 1

Alain J. Laurendeau

raconte une histoire de Laurendeau,
il nous rapporte son histoire

Livre Alain J. Laurendeau

voyez comment 14,400 volts
catapultent un gars de la région de Lanaudière
dans une autre vie.
Le récit d'un infatigable guerrier
Lire +

note révisée le 25 juin 2013

séparateur 1

Suggestion de lectures

  • Adèle Berthelot-LaFontaine 1812-1859 de Michèle Gélinas, Les Éditions GID, 2015.
    Biographie de la femme de Louis-Hippolyte LaFontaine
  • Marie Major de Sergine Desjardins, Guy Saint-Jean Editeur, 2013.
    Une histoire qui a tout des romans policiers modernes mais qui se veut plutôt le récit captivant d'une «Fille du roi» en Nouvelle-France.
  • 666-Friedrich Nietzsche de Victor-Lévy Beaulieu, Édition Trois-Pistoles, 2015.
    Critique et essai littéraire : C'est une volonté, c'est une promesse,/ Ceci est une dernière rupture des ponts,/ C'est un vent marin, une levée d'ancre,/ Un bruit de machines,/ une main à la barre,/ Et tonne le canon, avec son panache de feu,/ Et rit l'Océan, l'immense!

séparateur 1

Pitou Kaniu, âgée de 7 semaines

Pitou Kaniu 7 semaines

Une belle poilue, transformée en mascotte de ce site web

séparateur 1

Pitou Kaniu, vers l'âge de 15 semaines

Kaniu à 15 semaines

En apprentissage pour son futur métier de bûcheron.

séparateur 1

Pitou Kaniu, vers l'âge de 9 mois

Kaniu à 9 mois

En quête du mulot perdu.

séparateur 1

Pitou Kaniu, 1 an

Kaniu 1 an

Les paris sont ouverts. Attention, j'ai la suite des photos.

séparateur 1

Pitou Kaniu, 21 mois

Kaniu 21 mois

L'auteur de ce site prend la pose avec son canidé qui n'a rien du chacal mais tout de l'inséparable compagnon.

séparateur 1

Pitou Kaniu, 3 ans

Kaniu 3 ans

Il y a quelques années de cela, quand je marchais avec mon chien tout neuf et que je rencontrais un noble citoyen accompagné de son molosse parfois haut comme trois cerises, je demandais «quel âge a votre chien?». Quand il répondait 3 ans, je pensais, poliment et assurément en silence, «pauvre miséreux, il se promène avec un vieux chien».

Puis le temps s'est mis à m'enlever un peu de temps à chaque fois qu'il passait dans le coin. Tant et si bien que nous fêtions en cette fin de semaine de mars 2016, complètement étonnés de ne pas avoir vu toutes les secondes filer, le 3e anniversaire de Pitou Kaniu. Nous lui avons donné un biscuit hyper-collant lequel, vous vous en doutez, s'est parfaitement incrusté dans sa robe laineuse.

Ce que la photo de ses trois ans ne raconte pas, c'est . . . pendant que Pitou Kaniu, étendue de tout son long au salon, cuvait son biscuit adhésif, nous, en maîtres responsables, ouvrions une bonne bouteille, histoire de fêter le temps qui passe.

Les anecdotes de Rolandus 1er

J'ai dans mes cartons,
une histoire de Laurendeau

Écrivain recherché

Mon histoire de Laurendeau est enfermée dans un bureau rempli de papiers. Elle cherche à sortir au grand jour. Elle espère se faire voir par les connaisseurs de belles histoires.

Je partage avec vous, l'idée que j'aimerais rencontrer une écrivaine, un écrivain. Une personne expérimentée ou qui souhaite hardiment, par ses efforts personnels, le devenir. Je pourrais raconter, avec force détails cette histoire de Laurendeau qui me hante toujours plus, au fur et à mesure que mes recherches avancent. De son côté, l'écrivain(e) écrirait une histoire romancée à partir de mes dires, de ses recherches, de ses intrigues et de son imaginaire. Si l'écrivain(e) ressent le besoin de sessions choc d'idées lors de blocage ou autre, il me fera plaisir d'aider et, si mes compétences agrémentées de mes incapacités peuvent servir la cause, tant mieux. En d'autres mots, je serai ouvert à ses besoins.

Si vous écrivez,
ou si vous connaissez quelqu'un qui écrit,
s'il-vous-plait, lisez l'histoire qui suit.

Le salaire . . . vous me demandez ?
Votre sel sera celui du romancier. Il dépendra de l'entente avec votre éditeur. Je ne conserve aucun droit d'auteur sur cette histoire.

1854-1855

En ces années 1854-1855, les Québécois discutent de différents sujets.

  • Depuis 4-5 ans, il y a une immigration massive de Canadiens-français vers les États-Unis.
  • On parle encore du grand feu de Montréal d'il y a quelques années. La moitié des maisons de la ville furent alors détruites.
  • On s'interroge sur le système seigneurial qui vient d'être aboli.
  • On s'exprime vertement sur La Capricieuse, le premier navire français qui viendra au Canada depuis 1763. Plusieurs murmurent que les français ne sont pas « sorteux ».
  • On questionne l'inquiétante idée du Conseil législatif qui devrait devenir électif sous peu.
  • . . . . .

Sauf que . . .

. . . dans la maison de Joseph Laurendeau et Louise Hénault (Joseph et Louise sont ancêtres directs avec l'auteur de ce résumé), il y a une certaine fébrilité qui annule quelque peu les sujets sociaux et politiques de l'heure. Le frère de Joseph, le cadet de la famille Joseph-Olivier Laurendeau se marie bientôt. Toute une affaire que cette nouvelle, raconte-t-on dans les cantons voisins.

Joseph-Olivier Laurendeau

Joseph-Olivier avait fait ses études en médecine à Boston, chose rare pour le temps. Après trois ans d'étude (c'était l'usage à l'époque), ses maîtres lui conseillèrent d'exercer sa profession dans un pays de montagnes, parce qu'il avait des poumons fragiles. Alors, il est venu s'installer à Saint-Gabriel de Brandon, non loin de ses parents.

Anecdote sur l'installation de son bureau de médecin : «pour la salle d'attente, il avait cloué au mur une tablette pour le pot de tabac; par les trous de la tablette pendaient six pipes, à l'usage des clients qui auraient oublié la leur à la maison». Tout à fait généreux et compatissant ce Laurendeau.

Joseph-Olivier se marie avec Céline Dostaler de Berthierville en janvier 1855. Elle est la fille de Pierre-Eustache Dostaler, député de Berthier, il sera aussi membre du Conseil Législatif.

Le couple Laurendeau-Dostaler eut une merveilleuse progéniture : au total, 8 garçons et 2 filles. On pourrait ajouter sans trop se gêner, des enfants payants pour la société. Plusieurs d'entre eux, et/ou leurs descendances, porteront des projets positifs au pays du Québec.

Voici leurs héritiers:

  • Albert: maire, médecin, homme d'affaire, auteur, il avait aussi des convictions scientifiques qui dérangeaient astronomiquement la bonne conscience de l'Église. Il était fier et le faisait savoir à tous vents «de n'avoir perdu que 12 des quelques 500 malades qu'il traita dans sa région pendant l'épidémie de grippe espagnole en 1918-1919»;
  • Romulus: marié à une Trifluvienne, Julie-Emma Normand, il meurt à l'âge de 38 ans;
  • Albertina: un des principaux personnages de cet exposé, nous passerons quelques temps avec elle plus bas;
  • Rémus: marchand, financier, un des fondateurs de la Ville de Montréal-Est (à l'époque où cette dernière jouait un rôle de villégiature pour les habitants de Montréal). Sa descendance apportera beaucoup au Québec pharmaceutique. Sa fille Germaine mariera Lucien Coutu. Du savoir-faire de ces deux tourtereaux naîtra un célèbre entrepreneur prénommé Jean, métier pharmacien;
  • Wilfrid: se fera Clerc de St-Viateur à Joliette;
  • Albina: mariée à Ubald Plourde, elle décède en 1964 à Ste-Anne-de-Beaupré;
  • Rodolphe: décède à l'âge de 18 ans;
  • Clovis: jouera au comptable à Ste-Rose-de-Laval;
  • Fortunat: entrera chez les Jésuites;
  • Arthur: avocat avant de devenir musicien de carrière. Il se mariera avec la mélodieuse musicienne Blanche Hardy. Ensemble, ils élaboreront le fameux journaliste et politicien André Laurendeau.

Avant d'aller plus loin, l'écrivain(e), je partage avec toi une image qui vient de s'installer dans ma tête. On comprend tous les deux que chaque membre de cette bande de Laurendeau avait son caractère propre et pleine capacité d'exprimer ses opinions et sentiments. Tentons de goûter ensemble à cette joie incommensurable que ressentent les parents Céline et Joseph-Olivier quand leurs enfants et petits-enfants sont en visite du dimanche midi, par une chaude journée de juillet. Imagine ce clan parfois olympien, mais qui peut aussi devenir fougueux qui se sustente gaiement, dans tous les sens du terme, dehors, sur la table en madriers de bois de pin placée sous l'érable centenaire, planté bien droit près de la maison familiale. Sourires, coeurs chauds, contentements, ivresse . . . et combats de coqs.

Albertina Laurendeau

Toujours est-il que cette brillante Albertina, qui fait partie de la ribambelle d'enfants que nous venons de nommer, prend mari à l'âge de 28 ans. Raisonnable et vraiment pas pressée l'Albertina. Elle achète tout le temps qu'elle peut afin de bien mesurer l'état de la marchandise. L'homme qui lui fait la cour démontre qu'il possède une colossale dose de patience, de persévérance, de courage . . . qualités qui lui seront utiles tout au long de sa vie. Finalement, la belle accepte et son coeur élit l'Alsacien Frédéric-Albert Surhurier.

Fred Lallemand

Frédéric-Albert Surhurier, lui aussi âgé de 28 ans lors du mariage, est installé au Québec depuis quelques années. Il a déjà fondé la compagnie qui fera parler de lui plus tard.

Il est important que tu saches, écrivain(e), que si tu cherches le nom du monsieur, il se peut que tu ne trouves pas grand-chose. Souviens-toi, je t'ai dit qu'il est Alsacien. Probablement à cause de son fort accent, son entourage le nommera gentiment et familièrement Fred Lallemand. C'est affublé de ce "nom dit" qu'il traversera le reste de ses jours, bâtira sa famille et sa prolifique entreprise.

Il n'a pas l'intellect endormi le glorieux Fred. Il inventera la levure industrielle qui le fera devenir riche à craquer. C'est ainsi que les enfants d'Albertina auront comme voisins ceux des Molson et autres familles fabuleusement cossues de ce temps jadis. C'est ainsi que Fred et Albertina déménageront avec les enfants, pour quelques temps, à New-York.

Quand le patriarche Fred décède, 2 de ses fils prennent la relève aux commandes de l'entreprise. Ils passent quelques années à démontrer leurs habiletés d'industriels et finalement décident de vendre l'entreprise familiale.

Lallemand Inc. existe toujours au moment d'écrire ces lignes.

Si, ami(e) écrivain(e),
tu crois que ton roman achève,
que tes vacances sont à portée d'un trait de plume,
je te dis tout de suite, il y a maldonne.

Jusqu'ici, je ne t'ai présenté
qu'une entrée, une mise-en-bouche, un faire-valoir
pour introduire l'étoile qui suit:

Jean C. Lallemand

Jean C. Lallemand (1898-1989), considéré par certains comme étant "le dernier homme de la renaissance", fils du couple Albertina Laurendeau-Fred Lallemand, petit dernier de la famille, créatif, indépendant, charismatique, pour un temps principal gestionnaire de l'entreprise fondée par son père, deviendra non seulement riche mais . . . très riche.

Parfait philanthrope entraîné au mécénat depuis son jeune âge, il sera, par exemple, co-fondateur de l'Orchestre Symphonique de Montréal (attends que je te donne les raisons écrivain(e)), fondateur d'un prix de composition musicale et bien plus encore car tout le milieu artistique de Montréal lui court après.

Il a habité, entre autres, le "Golden Square Miles" et fit en sorte que sa résidence devienne un lieu de rendez-vous des grands. La majorité des illustres personnages qui descendaient à Montréal étaient invités à sa table. C'est ainsi qu'il échangeât avec Saint-Exupéry, Bruno Walter, Maurice Chevalier, Francis Poulenc et j'en passe.

Sa réputation d'hôte incomparable étant reconnue, on lui proposa de faire partie du comité de réception de la Ville de Montréal pour l'Expo 67, moment où la planète s'était donné rendez-vous à Montréal.

Ce qui lui fit dire: "Vous croyez peut-être que ce fut une succession ininterrompue de réceptions de tous genres au 3496 Côte-des-Neiges, cette saison-là? Détrompez-vous! Je n'aurais pas eu le temps de recevoir chez moi du tout. Ce furent des vacances pour mes domestiques".

Je pourrais continuer à énumérer moult faits d'armes et autres prouesses de Jean C. Je préfère m'arrêter ici. Je sais, écrivain(e) que si ce texte t'a donné le goût d'écrire le livre du siècle et que si tu veux faire des recherches pour mieux connaître les personnages, tu vas me contacter.

Ah! Zut de zut! J'oubliais de te partager une image qui me touche. Jean C. raconte que durant une longue période de temps, il n'a jamais fêté le réveillon de Noël tout de suite après la messe de minuit. La famille devait toujours attendre 5 oncles Laurendeau. Tu vas me dire que c'est une belle bande de lambins ces Laurendeau. Non! Ne penses pas ça! Ces derniers, avec leurs infatigables voix de Laurendeau, chantaient la messe de Minuit dans 5 églises différentes. Certaines d'entre elles étaient loin de la maison familiale donc, il fallait les patienter. Imagine un peu ce que peut faire des atacas et de la dinde, des grosses voix et des 'Minuit Chrétien', un sapin enguirlandé aux odeurs des bois, les beaux atours pis un p'tit verre dans l'nez. . . quel beaux Noëls ce devait être.

Assez jasé l'écrivain(e). Le scénario te titille le bout des doigts? Ton coeur bas la chamade? Saute sur ton clavier. Écris-moi un joli mot. J'ai très-très-très hâte de causer avec toi. Voici mon adresse mise ici pour un mémorable copier/coller:
genealogiejeanlaurendeau@gmail.com

note crée le 12 avril 2016

séparateur

Comment Les Chauvin de Montréal
s'allient à une
Lorando/Laurendeau de la Louisiane

Détroit 1706

Détroit en 1706. Gilles Chauvin, fils du Grand Pierre était à Détroit en cette année.

Pierre Chauvin naît en 1635 à Vion, évêché d'Anjou en France. Il s'installe à Montréal en 1653, s'y marie et y meurt en 1699.

De son mariage avec Marie-Marthe Autreuil (Hautreux pour d'autres) naîtront 11 enfants dont plusieurs joueront un rôle d'une certaine importance en Louisiane et au pays des Illinois, bien avant l'arrivée des Acadiens déportés par les Anglais. Ces derniers font partie de ces coureurs des bois qui ont exploré l'Amérique du Nord afin d'établir de florissantes entreprises, tout en tissant de profonds liens d'amitié avec les Amérindiens rencontrés sur leur chemin.

Pierre Chauvin dit le Grand Pierre se fait meunier dans son nouveau pays d'adoption et aucun document ne nous permet de croire qu'il quitta Montréal pour suivre une partie de sa famille au sud. Tant qu'à son "nom dit", nous le retrouvons souvent dans les documents sans y découvrir l'origine. Nous pouvons imaginer qu'il devait avoir la stature du géant qui dépasse d'une tête dans les foules.

Nous reproduisons ici un article écrit par Me Ernest Monty dont le titre original est «Les Chauvin en Louisiane et aux Illinois». Il a été publié dans la revue Mémoire de Mars 1983. Nous remercions la Société de Généalogie Canadienne-Française (SGCF) de Montréal, éditrice de la revue Mémoire de nous accorder le droit de publier l'article et de le traduire en anglais.

Vous serez aussi guidé vers une page généalogique qui démontre comment les Chauvin s'allient aux Lorando des États-Unis.

Lire +

note crée le 5 avril 2016

séparateur

Louiseville,
des souvenirs plein la valise

Un livre de chroniques en image et en texte est né durant les célébrations du 350e anniversaire de la fondation de la ville. Il raconte l'histoire de Louiseville entre 1860 et 1960. L'auteure, professeure et historienne, Michèle Gélinas, a formé ce projet avec la douce sensibilité de l'âme du persévérant prospecteur. Elle a admirablement dépisté 180 photographies de ces temps anciens, se permettant ainsi de nous dépeindre des pages d'histoire et des anecdotes envoûtantes.

Pour nous, Laurendeau . . .

Ce livre est doublement important puisque plusieurs de ces doux souvenirs photographiés au temps d'Arsène Laurendeau et de sa douce Azélie Bélair se prélassent fièrement dans ses pages. Nous apprécions les oeuvres qui nomment nos ancêtres. Nous soutenons haut et fort ceux qui parlent de nos ancêtres puisque nous croyons que si on les évoque, on les fait vivre un peu plus longtemps.

Un exemple de photo retrouvée dans le livre . . .

Plus bas, vous voyez un homme debout près de son attelage. Il s'agit de Louis-Philippe Lainesse, le grand chanceux qui avait marié la belle Marie-Anne Laurendeau en 1942. Puis la voiture, la bizarre de voiture . . . à quoi sert-elle ? Michèle Gélinas nous a brossé le tableau de tout ça à la page 125 de son livre.

Louis-Philippe Lainesse

Louiseville, des souvenirs plein la valise
pour ceux qui portent intérêt au livre : lien pour se rendre chez l'éditeur

note créée le 21 mars 2015

séparateur

La maison de Louiseville

La fenêtre d'Arsène

Mes arrière-grands-parents, Azélie Bélair et Arsène Laurendeau ont élevé leurs enfants dans leur maison de ferme, localisée à Louiseville, en Mauricie au Québec. En 2014, cette maison, plus que centenaire, existe toujours.
Par cette fenêtre de l'étage, autour des années 1910, le soir venu, mon arrière-grand-père regardait fructifier ses champs de verdure.
note créée le 29 juillet 2014

séparateur

Généalogie

Page d'entrée pour consulter la généalogie de plusieurs familles

Notre banque de données contient plus de 9000 noms.

Nos pages offrent la possibilité de rencontrer chaque génération jusqu'au premier ancêtre Laurendeau à s'établir en Amérique.

Désormais nous affirmons que nous sommes le plus grand rassemblement de Laurendeau au monde.

Partez à la rencontre de ces infatigables Laurendeau d'Amérique.

Lire +

Histoire

Que se passe-t-il sur la planète pendant que les Laurendeau composent leur histoire?

Essai chronologique sur l'histoire du Québec, de l'Acadie, du Canada-français, de la France, des États-Unis, de l'Angleterre et de bien d'autres choses du savoir.

Ne vous vexez surtout pas si nous regardons de plus près tout ce qui touche les Canadiens-français d'Amérique.

Le travail qui vous est ici présenté est vraiment loin d'être terminé. Par contre, il est d'ores et déjà possible de voir ce que l'humanité a été obligée d'organiser comme party pour qu'un jour les Laurendeau et leurs familles alliées puissent naître, s'amuser, trimer, se marier, vivre . . . et faire leur généalogie.

Lire +

Pour plus d'information, contactez le

www.jean-laurendeau.com

Copyright © depuis 2005, Jean Laurendeau.
Afin de faciliter l'écriture, ce site comprend le féminin quand le masculin est utilisé. Nous croyons en l'égalité des chances et des humains.

Pour communiquer avec Jean Laurendeau, auteur de ce site Internet genealogiejeanLaurendeau@gmail.com